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A retenir
- Le contrat d’assurance vie multisupport permet d’investir son épargne sur plusieurs types de supports au sein d’un même contrat, en combinant sécurité et potentiel de performance. Il associe fonds en euros et des unités de compte.
- Contrairement à une assurance vie monosupport, limitée au fonds en euros, le multisupport offre une plus grande souplesse grâce à l’accès à plusieurs classes d’actifs.
- Le fonctionnement du contrat repose sur une allocation d’actifs, c’est-à-dire la répartition de l’épargne entre les différents supports. Cette allocation dépend de plusieurs paramètres : l’horizon de placement, les objectifs patrimoniaux, la capacité d’épargne, la sensibilité au risque ou encore la situation patrimoniale et les projets futurs.
- Les supports d’investissement accessibles dans un contrat multisupport sont variés : fonds actions, fonds obligataires, supports immobiliers (SCPI ou OPCI) ou encore fonds thématiques.
Vous envisagez de souscrire une assurance vie et vous vous interrogez sur la typologie de contrats vers laquelle se tourner ? Le contrat multisupport permet d’investir votre épargne sur plusieurs types de supports, en combinant sécurité et potentiel de performance.
Concrètement, ce type de contrat vous donne accès à un fonds en euros, qui sécurise votre capital, et à des unités de compte, qui offrent des perspectives de rendement plus élevées. Vous choisissez la répartition selon vos objectifs, votre horizon de placement et votre sensibilité au risque.
Souple et évolutive, l’assurance vie multisupport s’adapte à différents projets : préparer un complément de retraite, valoriser une épargne sur le long terme ou organiser la transmission de votre patrimoine.
Dans cet article, vous allez comprendre comment fonctionne un contrat multisupport, quels sont ses avantages, les points de vigilance à connaître et comment déterminer s’il correspond à votre situation.
Sommaire
Qu’est-ce qu’une assurance vie multisupport ?
Une assurance vie multisupport est un contrat qui vous permet d’investir votre épargne sur plusieurs supports au sein d’un même placement. Vous combinez ainsi sécurité et recherche de performance selon vos objectifs.
Contrairement à un contrat monosupport, uniquement investi sur un fonds en euros, il donne accès aux supports en unités de compte qui sont investies sur les marchés financiers ou immobiliers.
Elles peuvent prendre la forme de :
- fonds actions
- fonds obligataires
- supports immobiliers (SCPI, OPCI)
- fonds diversifiés
Elles offrent un potentiel de rendement plus élevé, en contrepartie d’un risque de perte en capital.
L’assurance vie multisupport repose sur un principe simple : répartir votre épargne entre différents supports pour adapter votre contrat à votre profil.
Vous définissez :
- votre horizon de placement
- votre objectif
- votre niveau de confort face au risque
La répartition peut évoluer dans le temps pour rester cohérente avec votre situation.
A qui s'adresse l'assurance vie multisupport ?
L’assurance vie multisupport convient à une grande variété de profils, dès lors que l’horizon de placement est suffisamment long. Trois grands cas de figure permettent d’illustrer son intérêt.
Les profils qui souhaitent dynamiser une part de leur épargne
Si la sécurité est votre priorité, vous pouvez opter pour une allocation majoritairement en fonds en euros (70 à 80 %), tout en exposant 20 à 30 % de votre capital à des unités de compte peu volatiles (fonds obligataires, fonds diversifiés prudents). Cette configuration permet de viser un rendement supérieur au seul fonds en euros sans s’exposer à un risque significatif de perte.
Les profils équilibrés qui préparent un projet à moyen/long terme
Une répartition à parts égales (50 % fonds en euros, 50 % unités de compte) peut être cohérente pour répondre à un objectif de vie précis : préparation de la retraite, financement des études des enfants, constitution d’un capital. Le couple performance/risque est optimisé sur la durée, et la fiscalité après 8 ans devient pleinement avantageuse.
Les profils dynamiques qui visent la transmission ou un horizon long
Avec un horizon supérieur à 15 ans ou un objectif de transmission patrimoniale, une allocation majoritairement en unités de compte (60 à 80 %) permet de viser un rendement plus élevé. Le temps long lisse les fluctuations des marchés et le cadre fiscal de la transmission de l’assurance vie vient amplifier l’intérêt patrimonial du dispositif.
Comment fonctionne
un contrat d’assurance vie multisupport ?
Lors de la souscription d’un contrat multisupport, vous déterminez la part investie sur le fonds en euros et celle investie dans les supports en unités de compte.
Par exemple :
- un profil prudent privilégiera une part plus importante en fonds en euros
- un profil dynamique acceptera une part plus élevée en unités de compte
Cette répartition s’appelle l’allocation d’actifs. Elle dépend de :
- votre horizon de placement
- votre capacité d’épargne
- vos projets
- votre sensibilité aux fluctuations des marchés
Quelle gestion choisir pour votre contrat ?
Selon votre niveau de connaissance des marchés financiers, le temps que vous souhaitez consacrer au suivi de votre contrat et le montant investi, vous pouvez opter pour quatre modes de gestion.
La gestion libre
Vous sélectionnez vous-même les supports d’investissement et leur répartition entre fonds en euros et unités de compte. Vous arbitrez vos positions selon votre lecture des marchés. Ce mode convient aux épargnants ayant une bonne connaissance des produits financiers et le temps nécessaire pour suivre l’évolution de leur allocation.
La gestion profilée
L’assureur applique une grille d’allocation prédéfinie correspondant à un profil que vous aurez choisi : prudent, équilibré ou dynamique. La répartition entre fonds en euros et unités de compte est figée à la souscription et ajustée par l’assureur en fonction du profil retenu.
C’est une solution intermédiaire, simple, qui ne nécessite pas d’arbitrer soi-même.
La gestion pilotée
Vous déléguez la gestion financière de votre contrat à une équipe d’experts. L’allocation est dynamique : elle évolue dans le temps en fonction des conditions de marché, de votre horizon de placement et de votre tolérance au risque.
Ce mode peut intégrer des mécanismes automatisés comme la sécurisation progressive des plus-values à l’approche de l’échéance, on parle alors de gestion à horizon.
Le mandat d’arbitrage
Réservé aux contrats les plus dotés (généralement à partir de plusieurs dizaines ou centaines de milliers d’euros selon les assureurs), il consiste à confier la gestion à un gérant dédié ou à une société de gestion mandatée. Le gérant prend les décisions d’arbitrage dans le cadre fixé par votre mandat. Ce mode convient à une approche patrimoniale globale et personnalisée.
Assurance vie multisupport ou monosupport : quelles différences ?
| Critère | Monosupport | Multisupport |
|---|---|---|
| Supports disponibles | Fonds en euros uniquement | Fonds en euros + unités de compte |
| Garantie du capital | Oui | Oui (part fonds en euros uniquement) |
| Potentiel de rendement | Modéré | Variable, potentiellement plus élevé |
| Niveau de risque | Faible | Adaptable selon l’allocation |
| Souplesse d’évolution | Limitée | Élevée |
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Comment ça se passe ?
Un conseiller vous contacte, en visio ou par téléphone, pour faire le point sur votre situation et vous proposer une solution adaptée.
Quels sont les supports d’investissement disponibles ?
L’assurance-vie multisupport vous donne accès à plusieurs catégories de supports d’investissement. Chaque support répond à un niveau de risque et à un objectif différent.
Les fonds en actions
Les fonds actions investissent dans des entreprises cotées en Bourse à plusieurs niveaux :
- France (CAC40)
- Europe
- Internationaux
- spécialisés par secteur (technologie, santé, énergie…)
Leur potentiel de rendement est plus élevé sur le long terme. En contrepartie, leur valeur peut fluctuer fortement.
Les fonds obligataires
Les fonds obligataires investissent dans des titres de dette émis par des États ou des entreprises.
Ils présentent :
- un niveau de risque modéré
- une volatilité plus faible que les actions
- un rendement généralement intermédiaire
Ils peuvent compléter une allocation équilibrée.
Les supports immobiliers :
investir dans la pierre indirectement
Les unités de compte intègrent également l’investissement dans la pierre via des parts de sociétés spécialisées comme les SCPI ou OPCI. Ces supports permettent d’investir dans l’immobilier sans acheter directement un bien.
Ils offrent :
- un potentiel de revenus réguliers
- une diversification supplémentaire
Leur valeur peut varier selon le marché immobilier.
Les fonds diversifiés :
mixer plusieurs classes d’actifs
Les fonds diversifiés combinent plusieurs types d’actifs au sein d’un même support :
- actions
- obligations
- EFTs
- parfois immobilier ou matières premières
Le gestionnaire ajuste la répartition selon les conditions de marché.
Les supports responsables ou thématiques
De nombreux contrats incluent désormais :
- des fonds labellisés ISR
- des fonds investis dans la transition énergétique
- des supports liés à des thématiques spécifiques
Ils permettent d’aligner vos placements avec vos convictions.
Comment se répartit l’épargne dans un contrat multisupport ?
La répartition dépend de plusieurs éléments :
- votre horizon de placement
- votre tolérance au risque
- votre situation professionnelle et patrimoniale
- vos projets futurs
Plus votre horizon est long, plus vous pouvez intégrer une part d’unités de compte. Plus votre projet est proche, plus la sécurité peut être privilégiée.
Voici des exemples simples pour illustrer la répartition de votre épargne :
Profil prudent
- 70 à 80 % en fonds en euros
- 20 à 30 % en unités de compte
Objectif : préserver le capital avec une légère dynamisation
Profil équilibré
- 40 à 60 % en fonds en euros
- 40 à 60 % en unités de compte
Objectif : rechercher un compromis entre stabilité et performance
Profil dynamique
- 20 à 40 % en fonds en euros
- 60 à 80 % en unités de compte
Objectif : viser un potentiel de rendement plus élevé sur le long terme
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Quels sont les
avantages d’une assurance vie multisupport ?
Diversifier votre épargne
Le multisupport vous permet d’investir votre epargne sur plusieurs types d’actifs au sein d’un même contrat.
Vous combinez :
- la stabilité du fonds en euros
- le potentiel de rendement des unités de compte
Cette diversification permet de répartir le risque et d’éviter de concentrer votre épargne sur un seul support.
Répondre à différents objectifs patrimoniaux
L’assurance vie multisupport s’adapte à plusieurs projets :
- préparer un complément de retraite
- valoriser une épargne à long terme
- constituer un capital pour un projet futur
- organiser la transmission de votre patrimoine
Elle devient un véritable outil de stratégie patrimoniale, et non un simple produit d’épargne.
La fiscalité de l'assurance vie multisupport
L’assurance vie bénéficie d’un cadre fiscal spécifique, à la fois pendant la vie du contrat et lors de la transmission. Ce cadre se décline différemment selon votre situation et l’ancienneté du contrat.
La fiscalité en cas de rachat
L’imposition ne porte que sur les gains (intérêts et plus-values) inclus dans le retrait, jamais sur le capital initial. Le calcul varie selon l’ancienneté du contrat et la date des versements.
Pour un contrat de moins de 8 ans :
- Pour les versements effectués depuis le 27 septembre 2017 : Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 12,8 % + prélèvements sociaux de 17,2 %, soit 30 % au total. Vous pouvez opter pour l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu si elle vous est plus favorable.
- Pour les versements antérieurs au 27 septembre 2017 : barème de l’impôt sur le revenu ou Prélèvement Forfaitaire Libératoire (35 % avant 4 ans, 15 % entre 4 et 8 ans).
Pour un contrat de plus de 8 ans :
Vous bénéficiez d’un abattement annuel sur les gains retirés :
- 4 600 € pour une personne seule,
- 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune.
Au-delà de cet abattement, pour les versements effectués depuis le 27 septembre 2017 :
- Si l’encours global de vos contrats est ≤ 150 000 € : PFU de 7,5 % + prélèvements sociaux de 17,2 %.
- Si l’encours global dépasse 150 000 € : PFU de 12,8 % + prélèvements sociaux de 17,2 % sur la fraction au-delà de ce seuil.
Les arbitrages de l'épargne
Certaines situations particulières permettent un retrait sans imposition sur le revenu, bien que les prélèvements sociaux restent dus :
- licenciement
- mise à la retraite anticipée
- invalidité de 2ᵉ ou 3ᵉ catégorie
- cessation d’activité non salariée à la suite d’un jugement de liquidation judiciaire
La fiscalité en cas de décès
L’assurance vie est un outil privilégié de transmission. Les capitaux versés aux bénéficiaires désignés sortent en principe de la succession.
Pour les primes versées avant les 70 ans de l’assuré (article 990 I du CGI) :
- chaque bénéficiaire désigné dispose d’un abattement de 152 500 €, tous contrats confondus,
- au-delà : taxation à 20 % jusqu’à 700 000 € puis 31,25 % au-delà,
- le conjoint, le partenaire de PACS et, sous conditions, certains frères et sœurs sont exonérés de tout droit.
Pour les primes versées après les 70 ans de l’assuré (article 757 B du CGI) :
- abattement global de 30 500 €, partagé entre tous les bénéficiaires et tous contrats confondus,
- au-delà, les sommes sont intégrées à la succession et taxées selon le barème des droits de succession en fonction du lien de parenté.
- les intérêts générés après 70 ans restent quant à eux totalement exo
Bon à savoir
Plus vous ouvrez votre contrat tôt, plus la fiscalité joue en votre faveur. Il est souvent recommandé de « prendre date » avec un versement initial même modeste, afin d’enclencher au plus tôt le compteur des 8 ans.
Comment retirer l'argent de
votre assurance vie multisupport ?
L’épargne placée sur une assurance vie multisupport reste disponible à tout moment. Plusieurs modes de sortie existent, à choisir selon vos besoins.
Le rachat partiel
Vous retirez une partie du capital, sans clôturer le contrat. Le contrat continue de fructifier sur la part restée investie, et vous conservez l’antériorité fiscale. Seuls les gains contenus dans le retrait sont fiscalisés.
C’est la solution la plus utilisée pour faire face à un besoin ponctuel.
Le rachat total
Vous retirez l’intégralité du capital, ce qui entraîne la clôture du contrat et la perte de l’antériorité fiscale. Cette solution n’est généralement pas recommandée si vous ne prévoyez pas de réinvestir rapidement, car ouvrir un nouveau contrat repart à zéro pour le délai des 8 ans.
Le rachat partiel programmé
Vous mettez en place des retraits réguliers (mensuels, trimestriels, semestriels ou annuels) jusqu’à épuisement du capital ou jusqu’à votre décision d’arrêt.
C’est une solution adaptée pour générer un complément de revenu régulier, par exemple à la retraite.
Le rachat total
L’avance n’est pas un retrait mais un prêt accordé par l’assureur, garanti par votre contrat. Vous récupérez une somme sans toucher à votre capital, qui continue de produire des intérêts. L’avance est remboursable et porte intérêts.
C’est une solution intéressante pour répondre à un besoin temporaire sans déclencher la fiscalité du rachat.
La transformation en rente viagère
Vous convertissez tout ou partie du capital en une rente versée jusqu’à votre décès. Cette opération est irréversible : vous transférez la propriété du capital à l’assureur en échange du versement à vie.
La rente est partiellement imposable selon votre âge au moment du premier versement (plus vous êtes âgé, plus la part imposable est réduite). Des options de réversion ou d’annuités garanties peuvent être souscrites.
Délai de versement
L’assureur dispose d’un délai légal de deux mois maximum à compter de la réception de votre demande complète pour vous verser les fonds. La plupart des assureurs traitent les rachats en quelques jours ouvrés.
Rendez-vous offert
Besoin d’un accompagnement ?
Nos experts réalisent pour vous gratuitement et sans engagement un bilan patrimonial.
Comment ça se passe ?
Un conseiller vous contacte, en visio ou par téléphone, pour faire le point sur votre situation et vous proposer une solution adaptée.
Quels sont les frais d'une assurance vie multisupport ?
Les frais influencent directement la performance nette de votre contrat sur le long terme. Avant de souscrire, il est essentiel de les identifier précisément.
Les frais sur versement
Prélevés sur chaque somme investie, ils sont plafonnés à 5 % par la réglementation. Sur des versements récurrents, ces frais peuvent impacter le capital investi.
Les frais de gestion annuels
Calculés en pourcentage du capital sous gestion, ils rémunèrent l’assureur pour le pilotage administratif et financier du contrat. Ces frais sont prélevés annuellement, indépendamment de la performance. Sur 20 ans, un écart de 0,5 % de frais représente plusieurs milliers d’euros de différence sur un capital moyen.
Les frais d'arbitrage
Ils s’appliquent lorsque vous transférez une partie de votre épargne d’un support vers un autre au sein du contrat. De plus en plus de contrats les proposent gratuitement ou les plafonnent à un nombre d’arbitrages par an. Vérifiez ce point si vous envisagez une gestion active.
Les frais sous-jacents des supports
Les unités de compte (SICAV, FCP, ETF, SCPI, etc.) supportent leurs propres frais de gestion. Ces frais figurent dans le DICI (Document d’Information Clé pour l’Investisseur) de chaque support.
Bon à savoir
Un contrat performant ne se résume pas aux frais les plus bas. La qualité de la gamme d’unités de compte, la robustesse de l’assureur et la qualité du conseil entrent tout autant en ligne de compte.
Comment bien choisir son contrat d'assurance vie multisupport ?
Le marché compte plusieurs centaines de contrats, aux conditions très hétérogènes. Avant de souscrire, prenez le temps de comparer les contrats sur les critères suivants.
1. La performance historique du fonds en euros
Examinez les rendements nets servis sur les 3 à 5 dernières années. Un fonds en euros qui sur-performe régulièrement la moyenne du marché traduit la solidité de l’assureur et la qualité de sa gestion d’actifs.
2. La diversité et la qualité de la gamme d'unités de compte
Un bon contrat propose une gamme en architecture ouverte, c’est-à-dire incluant des supports gérés par plusieurs sociétés de gestion. Vérifiez la présence d’ETF, de SCPI, de fonds thématiques, de fonds ISR, et d’éventuels supports en private equity ou produits structurés selon votre profil.
3. La structure de frais
Comparez précisément :
- les frais sur versement
- les frais de gestion annuels
- les frais d’arbitrage
- le coût des options
Un écart de 0,5 % de frais annuels peut représenter plusieurs milliers d’euros sur 20 ans.
4. Les options et garanties
Protection automatique des plus-values, dynamisation progressive, garantie plancher décès, gestion à horizon : ces options permettent d’adapter le contrat à votre situation au fil du temps.
5. L'accessibilité
Versement initial minimum, montants des versements libres et programmés, montant minimum d’arbitrage : ces seuils doivent correspondre à votre capacité d’épargne.
Les points de vigilance d'une assurance vie multisupport
Comme tout placement financier, l’assurance vie multisupport comporte des limites qu’il est essentiel de comprendre avant de souscrire.
Un risque de perte en capital sur les unités de compte
C’est le principal point d’attention. Contrairement au fonds en euros, les unités de compte ne garantissent pas le capital investi. En cas de baisse durable des marchés, votre épargne peut s’inscrire en perte. Cette dimension impose d’évaluer précisément votre tolérance au risque avant d’investir, et d’aligner votre allocation sur votre horizon de placement.
Des frais qui peuvent éroder le rendement
L’empilement des frais, versement, gestion, arbitrage, sous-jacents, peut neutraliser une part substantielle de la performance brute, en particulier sur le fonds en euros dont le rendement reste modéré.
Une gestion plus technique qu'un contrat monosupport
Choisir entre les différents supports d’investissement, suivre les marchés, arbitrer aux bons moments : la gestion d’un contrat multisupport demande un investissement en temps et en compétences. L’option de la gestion pilotée ou du mandat d’arbitrage permet de déléguer cette charge à des professionnels.
Pourquoi se faire accompagner par Valority
pour son assurance vie ?
Chez Valority, l’accompagnement débute par un bilan global :
- analyse de votre situation patrimoniale
- étude de vos objectifs
- évaluation de votre horizon d’investissement
- identification de votre sensibilité au risque
Avec plusieurs décennies d’expérience dans le conseil patrimonial, Valority accompagne les particuliers dans la structuration et l’optimisation de leur épargne. L’objectif est clair : vous proposer des solutions adaptées, transparentes et compréhensibles.
FAQ : vos questions sur l'assurance vie multisupport
Un contrat d’assurance vie multisupport est un produit d’épargne qui permet d’investir sur plusieurs supports financiers au sein d’un même contrat : un fonds en euros sécurisé et garanti, et des unités de compte exposées aux marchés financiers ou immobiliers. Il s’oppose au contrat monosupport, limité au seul fonds en euros, et offre une plus grande souplesse pour adapter votre épargne à vos objectifs et à votre tolérance au risque.
Oui. L’épargne placée sur une assurance vie multisupport reste disponible à tout moment, contrairement à un PER bloqué jusqu’à la retraite. Vous pouvez effectuer un rachat partiel (sans clôturer le contrat), un rachat total (qui clôture le contrat) ou un rachat partiel programmé. La fiscalité du rachat dépend de l’ancienneté du contrat et est particulièrement avantageuse après 8 ans grâce à un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple).
Oui, aucune limite légale ne s’impose au nombre de contrats d’assurance vie qu’une personne peut détenir. Détenir plusieurs contrats peut même présenter des avantages : diversification entre plusieurs assureurs, séparation des projets (retraite, transmission, projet immobilier), désignation de bénéficiaires différents par contrat, ou encore optimisation des arbitrages selon les supports proposés
Il n’existe pas de plafond légal ni de minimum réglementaire sur les versements en assurance vie. L’important est moins le montant initial que la régularité des versements et l’antériorité fiscale du contrat.
Dernière modification le 05/05/2026 par
Ce qui m’anime au quotidien c’est la relation humaine. Cette relation de confiance qui s’installe progressivement. Obtenir la satisfaction des clients me pousse à me dépasser et à faire de mon mieux pour apporter la stratégie patrimoniale idéale en totale objectivité.
Avertissement : cette page ne doit pas être considérée comme une sollicitation, un conseil en investissement, une recommandation ou une offre de souscrire ou de conclure une quelconque opération sur cet instrument financier et n’emporte aucun engagement contractuel de la part de Valority. L’investissement dans les produits financiers comporte des risques et notamment un risque de perte en capital, partielle ou totale, risque que vous acceptez en cas d’investissement et que vous devez être financièrement en mesure de supporter. Au regard de ces risques, tout Investisseur potentiel doit disposer des connaissances et de l’expérience nécessaires pour évaluer les caractéristiques et les risques liés à chaque opération. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.