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- Les conditions
- Les avantages fiscaux
- Des exemples chiffrés
- Les pièges à éviter
Conformément à l’article L321-2 de la loi n°2001-1168 du 11 décembre 2001 « aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argent ».
Cette loi s’applique à tous les prêts et concerne l’ensemble des opérations immobilières : achat d’un terrain à bâtir, achat d’un bien immobilier à usage d’habitation ou professionnel, achat d’un droit d’occupation en temps partagé, travaux de réparation.
La loi Scrivener, aborde différents points et impose des règles impératives qui limitent la liberté contractuelle en matière de crédit.
Depuis la loi Scrivener n°79.596 du 13 juillet 1979, l’emprunteur est protégé, dès que le montant de l’acquisition est supérieur à 21 500 €, de tous les dangers du crédit.
Loi Scrivener et offre de prêt immobilier
Ici, l’emprunteur à la possibilité de prendre sa décision en ayant connaissance de tous les paramètres liés à son prêt immobilier.
Tous les points essentiels sont stipulés dans l’offre remise par le professionnel du crédit :
Tout comme la loi Scrivener, la loi SRU publiée au Journal Officiel du 14 décembre 2000 et entrée en vigueur le 1er juin 2001, a de très nombreuses implications au sein du paysage immobilier.
Elle couvre des domaines tels que l’urbanisme, la protection des locataires, les modalités d’achat d’un bien.
La loi SRU comporte 33 mesures traitant de l’urbanisme, de l’habitat, de la mixité sociale. Nous citerons ici, quelques mesures principales ayant un lien direct avec la propriété et les particuliers qui ont un projet d’acquisition.
Le délai de rétractation obligatoire de 10 jours. L’acquéreur d’un bien immobilier non professionnel peut revenir sur sa décision d’achat pendant 10 jours. Applicable jusqu’à présent pour l’achat ou la construction d’un logement neuf, ce droit est étendu à l’ancien.
Tout comme la loi Scrivener, la loi SRU publiée au Journal Officiel du 14 décembre 2000 et entrée en vigueur le 1er juin 2001, a de très nombreuses implications au sein du paysage immobilier.
Elle couvre des domaines tels que l’urbanisme, la protection des locataires, les modalités d’achat d’un bien.
La loi SRU comporte 33 mesures traitant de l’urbanisme, de l’habitat, de la mixité sociale. Nous citerons ici, quelques mesures principales ayant un lien direct avec la propriété et les particuliers qui ont un projet d’acquisition.
Le délai de rétractation obligatoire de 10 jours. L’acquéreur d’un bien immobilier non professionnel peut revenir sur sa décision d’achat pendant 10 jours. Applicable jusqu’à présent pour l’achat ou la construction d’un logement neuf, ce droit est étendu à l’ancien.
Depuis le 19 juin 1997, lorsque vous vendez un lot de copropriété d’une superficie supérieure à 8 m², vous devez indiquer sa superficie habitable dans votre promesse de vente. Si vous ne mentionnez pas la superficie dans ce document, votre acquéreur pourra invoquer la nullité de la vente dans le mois qui suit la signature de l’acte définitif.
Toutefois, il perd ce recours lorsque la superficie figure sur l’acte de vente définitif. Si la surface mentionnée est supérieure d’au moins 5% de la superficie réelle, l’acquéreur dispose alors d’un an, à compter de l’acte définitif, pour obtenir une diminution du prix proportionnelle à la superficie manquante.
Observations importances
Le Code de la Santé publique (article R1 334-24) impose au propriétaire vendeur d’un bien immobilier construit avant le 1er juillet 1997 de produire un rapport de diagnostic amiante. Il devra l’effectuer au plus tard au moment de la signature de la promesse de vente. Seules les personnes titulaires d’une attestation de compétence sont habilitées à réaliser cette recherche d’amiante dans les composants de la construction listés par la règlementation et accessibles sans sondage destructif.
Le Code de la santé publique (article L1334-5) impose au propriétaire vendeur d’un bien immobilier de produire un constat de risque d’exposition au plomb dès la signature de la promesse de vente, si les conditions suivantes sont réunies :
La loi 99-471 du 8 juin 1999, et le décret 2000-613 du 3 juillet 2000 visent à protéger les acquéreurs et propriétaires d’immeuble contre les dégâts causés au bois par les termites.
La mesure la plus importante du dispositif est la délimitation de zones contaminées. Dans ces zones, «la clause d’exonération de garantie pour vice caché prévue à l’article 1643 du Code Civil, si le vice caché est constitué par la présence de termites, ne peut être stipulée qu’à la condition qu’un état parasitaire du bâtiment soit annexé à l’acte authentique constatant la réalisation de la vente. L’état parasitaire doit avoir été établi depuis moins de trois mois à la date de l’acte authentique ».
Chercher un prêt, adapté à sa situation tout en sachant ce qu’il est opportun de négocier, auprès de la bonne personne, est un métier : celui de courtier en crédit !
Immatriculés auprès de l’ORIAS, nos courtiers en crédit Valority apportent une valeur ajoutée sur le taux par rapport à une démarche en direct. De plus, les spécialistes en crédit fournissent des réponses relatives à tous les aspects techniques et aident à comprendre les subtilités des propositions des organismes financiers.
Le courtier en crédit immobilier met en relation les entreprises ou personnes souhaitant emprunter, pour l’acquisition d’un bien immobilier, avec des structures en mesure de les financer. Depuis les modifications du code monétaire et financier de 2012, les courtiers sont désormais dans la catégorie 1 : Intermédiaire en opération de banque et en service de paiement (IOBSP ou IOB). Les métiers de l’IOB sont régis par le Code monétaire et financier. Apparus dans les années 70, les métiers du courtage en crédit immobilier sont en développement et représentent 25% des parts de marché du secteur du crédit immobilier au particulier.
Dans l’hexagone, la profession est représentée par plusieurs organismes professionnels tels que l’ANACOFI, la CNCIOB mais aussi l’AFIB-IOB.
Les sociétés de courtage se rémunèrent grâce à la commission que les banques leur reversent lorsqu’un prêt est contracté par leur intermédiaire. Ces sociétés peuvent également se rémunérer en facturant des frais au client. Ces frais peuvent être des frais de dossier ou des frais de recherche qui couvrent le temps passé à la recherche des propositions les plus intéressantes ou à la constitution des dossiers.
Le principe de la rémunération des sociétés de courtage est défini par l’article L 519-1 du code monétaire et financier.
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